Vient de paraître

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Coordonné par les médecins généraux Bazot et Timbal, le numéro spécial de la revue Médecine et Armées consacré à la publication des communications présentées   lors du colloque « Une armée qui soigne . Le Service de santé des armées durant la Grande guerre » vient de paraître . 
Ceux qui ne sont pas abonnés à la revue peuvent accéder gratuitement à la version numérique en tapant sur Google
Médecine et armées numéro spécial tome 44, n°1, février 2016. 

 

http://www.ecole-valdegrace.sante.defense.gouv.fr/mediatheque/la-revue-medecine-armees

 

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Louis Boulé

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Les contes du terroir 

BERRICHON

 

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Au début du XXe siècle, la vie et la perception des choses étaient bien différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui. Ce recueil de contes de Louis Boulé nous restitue les campagnes d’il y a 100 ans, avec authenticité. L’auteur s’est appliqué à peindre les Berrichons tels qu’ils étaient dans la réalité, sans déformation, sans charge et sans idéalisme excessif. Des gens simples, dans le cours de leur vie, des gens singulièrement attachants. Un peu énigmatique l’histoire du petit joueur de vielle ? De quoi et comment est-il mort ? Il faut aussi admirer l’histoire des deux loups garous …

Ce livre a obtenu en 1909 le Prix Montyon de l’Académie française.

 

 

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JOACHIM DU BELLAY, poète de la Renaissance

 

Livre de Catherine Réault-Crosnier

            Après avoir présenté la vie de Joachim du Bellay, ses amis poètes, son lien avec l’Anjou et la Touraine, vous trouverez son portrait, sa notoriété dans le passé et le présent, sa volonté de mettre le français à l’honneur, l’analyse de son œuvre agrémentée d’extraits. Vous côtoierez sa poésie, à la fois élégante et raffinée, humaine et vraie, animée et étonnamment contemporaine.

 

            La vie de Joachim du Bellay (1522 – 1560) est retracée en lien avec sa famille, propriétaire du château de Gizeux à la Renaissance, à quelques kilomètres au nord de Bourgueil, aux confins de la Touraine et de l’Anjou. Tout au long de cette conférence, des poèmes seront lus en correspondance avec les thèmes abordés.

 

            La Loire est présente dans son œuvre et perçue par lui comme un idéal à travers son poème « Au fleuve de Loire » qui, comme sa poésie, coule de source.

 

            Son portrait est esquissé d’après les poètes et écrivains qui lui ont rendu hommage. Son plus célèbre poème : « Heureux qui, comme Ulysse, » est à l’honneur. Ses écrits sont analysés dont son manifeste La Défense et Illustration de la langue française.

 

            De 1553 à 1557, du Bellay vit à Rome en tant que secrétaire du cardinal Jean du Bellay, cousin germain de son père. Il est vite déçu et écœuré par la corruption. Il critique la vie romaine et exprime sa nostalgie de son Anjou natal. Il revient à Paris en 1557 et publie en 1558, ses chefs d’œuvre d’exil, écrits en Italie : Les Regrets, Les Antiquités de Rome, Divers Jeux rustiques…

 

            Ses nombreux poèmes sont le reflet de sa sincérité et de sa nostalgie, dans un français, alliance d’élégance et d’excellence.

 

            Dans L’Olive (1549), inspiré de Pétrarque (1304 – 1374), Joachim du Bellay aborde la fuite du temps « Si notre vie est moins qu’une journée », l’amour à travers une maîtresse imaginaire, la beauté, la légèreté dans la nature.

 

            Son livre Les Regrets d’inspiration descriptive, pittoresque, élégiaque, satirique et élogieuse, traduit sa mélancolie de son pays natal et ses malheurs qu’il peut relativiser en riant de lui-même :

 

« Et c’est pourquoy d’une doulce satyre

Entremeslant les espines aux fleurs,

Pour ne fascher le monde de mes pleurs,

J’appreste icy le plus souvent à rire. » (Les Regrets)

 

Joachim du Bellay, poète de la Renaissance, (72 pages) Prix : 10 € (+ port, soit 3,00 € pour la France), chèque à adresser à l’ordre de l’auteur Catherine Réault-Crosnier, 54 rue du Dr Ledouble, 37000 Tours (cathregis.crosnier@aliceadsl.fr, 02 47 61 43 08)

 

 

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Pour acquérir ce livre (76 pages), veuillez adresser un chèque de 13 € à l'auteur:

Mme Catherine Réault-Crosnier  54, rue du Dr Ledouble  37000 Tours

 

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La Révolution française

Métamorphoses à l'écran et à la scène
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Isabelle Papieau
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Dans ce nouvel ouvrage, Isabelle Papieau (Membre de l'Académie du Berry) traite de la Révolution française, tant au cinéma que dans le spectacle vivant (intégrant les comédies musicales), à travers une analyse et une contextualisation des esthétiques exploitées par les professionnels de ces champs : une étude des représentations de cet épisode historique qui émanent d'œuvres des producteurs d'images d'aujourd'hui et, notamment de la part consacrée à l'Histoire et au romanesque.
 

Editions L'Harmattan

Collection "Logiques sociales", série "Etudes culturelles", 2013.

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"Le Chevalier et le Diable"

 

 

Bernard Jouve

 

 
C'est un parcours initiatique mêlé d'une enquête véritablement policière. Le chevalier de Malte, Aymar de Mortemer, a découvert un parchemin écrit par un Templier quatre siècles auparavant. Ce manuscrit parle d'étapes à franchir, d'énigmes à résoudre pour arriver à la Révélation. Au même moment, le grand maître de l'Ordre lui confie la surveillance de Djem, frère banni du sultan ottoman.De l'île de Rhodes à la France, il va accomplir sa mission et parallélement s'investir dans le recherche obsédante de la réponse à l'énigme qui le mènera du Midi à la Savoie, au Centre de la France, à Paris puis en Italie.
 
Mais Mortemer est troublé par le manichéisme: doit-il être un homme de Dieu ou un disciple du Diable? Satan est-il le Dieu de la Terre inspirant tous les crime, supérieur au Dieu du bien des Chrétiens comme l'auraient avoué certains Templiers? Sa quête de lieux en lieux lui fait rencontrer des personnages célèbres tels les rois de France, Savonarole, Léonard de Vinci, mais surtout le pape Alexandre VI et son fils César Borgia qui pour lui est le représentant du Diable sur la Terre. Sa maîtresse Lucia, suivante de Lucrèce Borgia, va même l'initier aux pratiques sataniques. Après de nombreuses péripéties machiavéliques, c'est en définitive la découverte de l'énigme qui va apporter la solution à son problème métaphysique.

 

 

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VIELLES  et CORNEMUSES

en

VALLÉE NOIRE

Gérard Guillaume

Membre de l'Académie du Berry

 

Gérard Guillaume, violoneux traditionnel et fin connaisseur de la Vallée Noire, nous offre cette plongée dans l’histoire des vielleux et cornemuseux de la région de La Châtre et du sud de l’Indre.

Véritable petite encyclopédie du genre, l’auteur détaille les instruments, les pratiques et leurs origines, répond à quelques questions incontournables (existe-t-il un « folklore » berrichon ?), évoque la vie des luthiers, analyse le mythe des Maîtres-Sonneurs et revient sur l’origine et l’évolution de la société des Gâs du Berry.
Mais comme, dans ce domaine, l’identité provinciale est une réalité indéniable, les autres groupes de l’Indre et du Cher et les pratiques musicales des territoires voisins ne sont pas oubliées. Cet ouvrage de référence est illustré de nombreuses photographies.

Éditions "La Bouinotte" - 21 euros

 

 

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Le Docteur Jean-Christophe Rufin,

membre de l'Académie du Berry

et de l'Académie française, vient de recevoir

le "Prix Nomad's 2013"

pour son dernier ouvrage


"IMMORTELLE RANDONNEE,

Compostelle malgré moi"

Editions Guérin - 260 p - 19.50 euros

 

Ce livre est déroutant puisque l’auteur nous entraîne hors des sentiers battus, sur le « Chemin » ainsi qu’il l’écrit de nombreuses fois, pour un voyage vers un ailleurs, une quête hors normes, hors des gens dits civilisés, hors des reconnus, des riches, des nantis, des gens bien établis, des propres, oui je dis bien des propres car il affirme sa saleté de pèlerin comme d’autres affirmeraient leur foi. Même s’il parle de « pèlerins » et de « pèlerinage », de « paradis » et d’« enfer », sa quête est inhabituelle, très peu mystique même s’il est en recherche.

 


Il part mais il est obligé de vivre dans le concret, près de son corps qui prend toute la place, en particulier ses pieds, ses orteils en piteux état, qui l’obligent à penser à eux en premier : « Les pieds du pèlerin ! Sujet dérisoire mais qui prend, sur le Chemin, des proportions considérables. Chaque étape est l’occasion de prodiguer des soins à ces extrémités dont on ne mesure pas l’importance dans la vie quotidienne. Certains pèlerins vivent un cauchemar avec leurs pieds (…). » (p. 73)

  Le concret banal se fait primordial. Il a l’art de rire des autres comme de lui-même. Il nous propose une galerie de portraits centrés sur les travers des gens et des religieux : la mesquinerie, la radinerie, la fausseté, l’air de paraître sans être, sont matière à plaisanter peut-être pour ne pas en pleurer. Là où l’on attendrait la beauté de la rencontre, il nous montre la solitude et le désabusement.

 

Il parle aussi avec aigreur du monde dit civilisé. Sur son parcours vers Saint-Jacques, le long des sentiers tracés, il voit la pollution, les usines, le béton gris qui envahit le paysage et même l’annihile. Jusqu’à quand l’homme abîmera-t-il la terre, voudra-t-il toujours plus ? « La Cantabrie abreuve [le Chemin] d’autoroutes, de carrefours, de voies de chemins de fer. (…). » (p. 102) « (…) le Chemin longe ainsi d’énormes tuyaux de métal qui mènent à une usine chimique. » (p. 103) « Des cheminées lancent dans l’air une fumée âcre que l’on imagine volontiers toxique. » (p. 104)

 

Nous ne pouvons pas nier, il est vrai, l’importance de la société de consommation qui abîme tout et est un engrenage infernal, celui de l’égoïsme, de l’argent, du pouvoir et de la soif de possession. Dans ce monde aux prémices de vision d’Apocalypse, la beauté de la nature surgit parfois, en opposition, dans sa pureté, sa sauvagerie pour un bain de paix : « J’eus droit à des crépuscules nimbés de brume dorée et des aubes apaisées, violettes (…). » (p. 123)

 

L’argent est indirectement présent dans ce livre car Jean-Christophe Rufin a choisi de vivre avec très peu. Il a tenu le pari et a réussi. Il a eu l’impression d’aller plus loin dans le dépouillement à la rencontre du moins que rien, de l’inaperçu. Il a voulu côtoyer la perte d’identité, la perte des repères pour trouver ce qu’il reste lorsque l’on a ôté le superflu et même l’essentiel apparent.

 

Parfois des étincelles de lumière spirituelle jaillissent sans qu’il y prenne garde, des « instants de pure extase », « l’espace d’un simple chant, d’une rencontre, d’une prière, le corps se fend, tombe en morceaux et libère une âme que l’on croyait avoir perdue. » (p. 67) L’espoir et les plaies du Christ apparaissent presque inconsciemment, comme égarées dans l’immensité du concret du voyage mais elles sont là : « J’espérais que le Chemin absorberait bientôt les derniers stigmates de mes misères. » (p. 76)

 

Malgré tout, Jean-Christophe Rufin a apprécié le christianisme rustique des Asturies (p. 147). Il ressent alors une force de spiritualité, de fascination (p. 144) mais ensuite déçu par « la pompe des riches monastères » (p. 147), il devient sarcastique. Son scepticisme, son désabusement devant les abus de pouvoir, la richesse extérieure, la fausseté de certains, finissent par envahir la dernière partie de son livre. Malgré tout, ses dernières paroles sont d’espérance : « Je sais seulement que [le Chemin] est vivant (…). C’est bien pour cela que, d’ici peu, je vais reprendre la route. » (p. 259) Bien sûr il parle du Chemin avec un grand « C » mais ce « C » ne correspond-il pas à une recherche de Dieu ?

 


  Juin 2013

                                                Catherine RÉAULT-CROSNIER

                                                        Membre du Haut Conseil

 

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La Famille Regnault

 

"du Berry au Bourbonnais et au Nivernais"

 

Editions J. Cl. Bonnet - 157 p - 22 euros

 

Jean-Claude Bonnet

 

 

Membre de l'Académie du Berry

 

Pour son quatrième ouvrage consacré au Berry, Jean-Claude Bonnet nous conduit de son Berry au Paris de 1830 puis au Bourbonnais et au Nivernais. Emile Regnault de pure souche sancerroise quitta un beau jour le Berry pour s'installer médecin dans la station thermale de Bourbon-l'Archambault fief des Bourbons...

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«  LE  GRAND COEUR »

  Jean-Christophe Rufin,

de l’Académie française et de l’Académie du Berry.

Quel magistral roman vient  d’écrire notre cher confrère sur son «voisin» de Bourges, l’illustre JACQUES CŒUR  croqué comme un homme moderne  dans  un récit plein d’aventures à la fin du Moyen Age et au début de la Renaissance. Une saga qui raconte l’ascension sociale éblouissante du fils d’un modeste pelletier devenu, de par  sa volonté et son prodigieux sens des affaires  un des hommes les plus riches et admirés de son époque courtisé par le Roi Charles VII et les Grands. C’est  un monde  de fidélités, de manigances, d’intrigues , de trahisons, ponctué  de voyages dans l’Europe  et le lointain Orient  d’alors, illuminé par un bel amour avec la Dame de Beauté. Puis vinrent  la  chute retentissante de Jacques Cœur trop puissant , la torture, l’exil  dus  à  de sordides jalousies enfin la liberté retrouvée et à nouveau la fortune. Ce récit épique plein de rebondissements, d’une langue riche et imagée  est passionnant : d’où  son énorme succès de librairie.
 

Le Grand Cœur, roman, Editions Gallimard, 500 pages, mars 2012 - 22,50 euros


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La Famille Katz
                                             

Ce très bel ouvrage se veut avant tout un témoinage sur la disparition tragique d'une famille Juive, les Katz, dans le Châteauroux des années de guerre.

Simone Thabault-Zaepfel, riche de ses souvenirs, a souhaité les faire connaître, par devoir de mémoire envers Françoise Katz.

Cet ouvrage a pu voir le jour grâce à la détermination et au concours de

Marie-José Senet-Bellanger pour la réalisation et la conception.   

 

Prix du 12e Salon du Livre  Régionnal 2010

 

Editions Lancosme

ISBN: 9 782912 184580

 

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1879-2009

D’ UN HIPPODROME A l’AUTRE

                      130  ans de courses à travers l’histoire de Lignières-en-Berry

                                              Marie-Joseph Gourlier

Membre de l'Académie du Berry

 

Notre collègue Marie- Joseph Gourlier, poète et historienne  très attachée à  sa petite patrie du Boischaut Sud retrace avec une érudition passionnée dans cet ouvrage abondamment illustré et plein de souvenirs la longue histoire de la Société de  Courses.

 

Le nouvel hippodrome sur le site du Pôle du Cheval et de l’Ane de Lignières/ la Celle-Condé va donner un nouvel essor aux courses hippiques dans notre région.

Editions Guénégaud 10 rue de l’Odéon 75006  Paris.  ISBN 2-85023-143-6

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Dernière modification : 08/11/2016
 
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