De la part de : Didier DUBANT
à l'occasion de la parution des Actes du Colloques "Les Croix de Crozant"
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L' Indre et son passé n° 49 vient de paraître
Pour se procurer ce bulletin contacter :
Monsieur Luc Mabille, Président : ghab36info@gmail.com
Prix 25.00 € - frais de port en sus 7.20 €
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Emmanuel LEGEARD nous dit :
" J'ai d'entrée de jeu reçu un retour très encourageant de la part de quelques-uns des plus éminents médiévistes français qui suivaient mon travail et l'attendaient depuis parfois plusieurs années, comme le Professeur Pierre Toubert qui décrit le livre comme "un travail bien pensé et bien écrit" ou Jean Wirth, spécialiste de l'image médiévale de renommée internationale, qui vient de m'écrire pour me féliciter pour la "remarquable connaissance du contexte" de ce livre "essentiel" (sic).
J'ai noté quelques jugements d'autorité, assez élogieux, dans la section "Avis" ici: https://www.germigny.com La liste est loin d'être complète: les avis positifs continuent d'arriver; je l'allongerai donc de quelques noms prestigieux (Wirth, notamment) d'ici la semaine prochaine."
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Catherine Réault-Crosnier :
Poèmes de Maurice Rollinat choisis et illustrés par des peintures en cire
Dans ce livre de 160 pages, en format A5, vous trouverez à chaque page une peinture à la cire de Catherine Réault-Crosnier en face d’un poème de Rollinat d’un de ses livres ou au début, exceptionnellement inédits.
Cet ensemble souhaite mettre en valeur le talent de ce poète étonnant par la diversité des thèmes qu’il aborde : du concret à peine visible tel le lézard à l’immensité dans le ciel, du fantastique aux pensées sombres, de la force créatrice en lien avec la musique, les écrivains, les tout petits, les délaissés ou exclus qu’il réhabilite à sa manière. Il nous captive, nous emporte ailleurs, dans son univers aux multiples facettes, sans jamais nous lasser.
Auteur : Catherine Réault-Crosnier
Prix de vente sans frais de port : 15 €
Si frais de port : en France : 7 € À l’étranger : 13 €
Pour se procurer ce livre et/ou avoir des renseignements :
Contacter Catherine Réault-Crosnier à Tours.
Courriel : cathregis.crosnier@aliceadsl.fr
Tél. : 02 47 61 43 08 (ne pas mettre de message sur le répondeur)
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Jean-Yves Clément, Chopin et Listz. La magnificence des contraires,
Editions Premières Loges, 2011.
Dans cet ouvrage, Jean-Yves Clément brosse de manière habile et talentueuse, un portrait croisé de deux compositeurs phares dix-neuviémistes : Chopin et Listz, tous les deux incarnant intensément les idéaux, les valeurs du Romantisme.
L’auteur s’attache à explorer des similitudes qui émanent des parcours, des histoires de vie de ces deux célèbres compositeurs : leur origine géographique (l’Europe centrale) et la période de leur naissance (1810 pour Chopin, 1811 pour Listz), leur choix de s’installer dans la capitale française, leurs relations passionnelles et complexes avec deux écrivaines (George Sand pour le premier, et Marie d’Agoult pour le second).
Jean-Yves Clément s’applique également et judicieusement à repérer, étudier les facteurs qui, cependant, les distancient : notamment chez Chopin, un recentrage sur l’intimisme avec une prédominance du Moi, qui colore ses compositions et chez Listz, une extraversion qui l’incitera à cultiver son expressivité au contact du monde extérieur et le goût de jouer ses créations, de façon innovante, seul en public.
Une analyse originale, apportant un nouvel éclairage sur ces deux compositeurs.
( Par Isabelle Papieau )
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A obtenu le prix "Eugéne-Hubert" de la ville de Châteauroux pour l'année 2022
Prix qui sera remis pour l'Envolée des livres le week-end des 7 & 8 mai 2022
Pour beaucoup Hortense Bertrand est une inconnue, même si son nom évoquera son père, le général, et les ultimes années de Napoléon. Et il est vrai qu'elle passa son enfance à Sainte-Hélène et assista aux obsèques de l'Empereur. Mais Cette biographie est surtout l'histoire d'une femme, dont l'existence couvre la presque totalité du XIXe siècle et reflète la civilisation d'une époque foisonnante. Une femme étroitement mêlée au mouvement des idées et à la civilisation de son temps, qui connut la vie mondaine de l’époque romantique, puis celle du Second Empire, voyagea à travers l’Europe et au delà (en Suisse, en Italie, en Allemagne, à Madère, en Ecosse), s'enthousiasma pour l'opéra italien, eut pour amis de nombreuses personnalités, tels l’orateur Montalembert dont elle partagea les luttes politiques. Alors que la misère était grande dans les classes populaires, sa piété l’entraîna à seconder son mari dans des activités charitables. À la fin de sa vie, seule survivante de sa famille, elle s’attacha à transmettre la mémoire d’un père et d’un temps révolu. Et ce livre parle aussi ... du Berry (où elle passait plusieurs mois chaque année et où elle fit construire une chapelle dont la restauration serait bien nécessaire) ! Le portrait reproduit en couverture - celui d'une femme élégante, aux traits réguliers, au regard profond, que l'on devine sensible et généreuse - devrait déjà capter le regard du lecteur, qui découvrira au fil des pages une personnalité attachante."
Auteur : Lucien LACOUR
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Texte de Madame Marguerite Audebert
Férue d’ Histoire de son cher Berry et de généalogie, cette amie se passionne à résoudre le mystère de son arrière grand oncle JEAN NICOLET, personnage énigmatique : malheureusement, malgré de longues recherches en FRANCE et à l’étranger , on en connaît peu de choses: ce berrichon né vers 1820/ 25 fut compagnon du Tour de France sous le nom d’ EVANGELUS DE TOURS, tailleur de pierre et sculpteur. Suite à la révolution de 1848 à laquelle il partira activement ( sans doute trop d’après les autorités ) Il décida de s’exiler aux États-Unis: là, d’après ses souvenirs manuscrits empreints des idéaux utopistes et socialistes , Il y fit une grande carrière, participant à la construction du Parlement de BOSTON. Il fut initié à la Grande loge maçonnique du MASSACHUSETTS , preuve de sa forte renommée.Peut-être prit-il la nationalité américaine ...? La seule œuvre que l’on connaît de lui est le buste en terre cuite du grand-père de Mme AUDEBERT, M.DUMAY maire de Vic Exemplet. Ce mystérieux sculpteur décéda à PAU, cité pyrénéenne très prisée au début du siècle dernier pour son doux climat. Il laissa, d’après une note manuscrite un certain nombre de sculptures de têtes d’ Indiens, mais où sont-elles..?,apparemment dans aucun musée de cette ville ; aucune trace de son œuvre sûrement conséquente dans les ventes aux enchères ou chez les antiquaires spécialisés .Tout a disparu, aucun souvenir de lui a part les documents aux mains de Mme AUDEBERT. Il se peut que toute sa production soit aux U.S.A , mais nous n’avons reçu aucune réponse à ce sujet.
JEAN NICOLET ...un mystère à éclaircir..
Mme Marguerite AUDEBERT
Alain BILOT
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Découvrez le poème de Marguerite Mayet-Audebert
" Notre Jeanne"
Contrefaite, tu est venue...
Sainte, tu as vécu...
Pour toi, la génétique fit un accident,
Et il t'en a bien fallu prendre arrangement !
Mais ton souverain de père,
Blessé dans son orgueil,
Fit une belle colère:
Pour toi, il n'eut plus qu'un oeil.
L'autre, fixe comme celui d'un rapace,
Vite, chercha à perpétuer sa race
De toi il fit l'enjeu...
Et, de l'avance pris au jeu,
Pauvre fille de France !
Nous connaissons ta souffrance,
Du corps et du coeur, sans différence.
Ton royal grand-père
En rassemblant ses terres,
N'avait sans doute pas cru,
En atteignant ce but,
Te préparer tant de misère !
Pourtant, ton berceau,de tant,
D'espoirs de rêves, d'illusions était paré,
Mais bientot , de grands tourments fut tapissé.
Même les meilleures des fées,
Le soir venant te border, étaient désemparées.
Au regard des courtisans, on te soustraya;
En notre vieux château, on te cacha;
Et, dans la douceur de notre Berry, tu t'épanouis
Et, brillas par ton esprit.
De cette province, on te fit duchesse,
Mais, nous, nous t'appelons toujours Princesse.
Fiers de toi - Reine sans Rois -
Unanimement, journellement
Tes sujets t'ont fait aubade.
Toi, en retour, tu leur donnas "Les Annonciades"
Pour ce Duché, tu ne fus que bonté,
Un modèle d'abnégation, de courage, de dignité.
Accepte notre admiration,
et fais que nous nous comportions
À ton exemple, de la même façon.
Marguerite Mayet-Audebert
Décembre 1983
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Naître dans une famille aimante est un privilège, mais si cette famille porte le nom de Sand, ce privilège est encore plus grand.
La petite Aurore surnommée avec amour Lolo, est née à Nohant en 1866. Partageant les 1O premières années de sa vie avec sa grand-mère, l'écrivain George Sand, décédée en 1876, elle reçoit avec elle une éducation et des valeurs qui l'accompagneront toute sa vie et qu'elle utilisera jusqu'à la fin de ses jours pour transmettre amour et générosité.
Ses dons artistiques, héritage familial, lui ont permis de se consacrer à la peinture ainsi qu'à la littérature, obtenant un succès mérité dans ces deux domaines...
Michelle Tricot, nous fait découvrir la vie incroyable de la digne petite fille de George Sand, Aurore, celle qu'on appellera également "Le médecin de
l'âme"
Michelle Tricot est née à Brest en 1949. Après l'école normale de Quimper, elle fait sa carrière d'institutrice en région parisienne, à Neuilly-Plaisance, avant de prendre sa retraite en Berry, à Montgivray, près de Nohant.
Passionnée par la vie de George Sand, elle publie un premier livre sur Solange Sand, fille de G.Sand aux éditions de L'Harmattan, suivi d'un second, l'ami de George Sand en Berry, Edmond Plauchut, le tartarin de Nohant, aux éditions La Geste.
Après de nombreuses recherches, le livre sur Aurore, petite-fille de George Sand, dernière descendante de la famille voit le jour.
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Faire naître l’inquiétude en quelques pages seulement jusqu’au dénouement inattendu, c’est le défi que doit relever l’auteur de nouvelles policières ; une fois encore Florent Liau maîtrise les lois d’un genre exigeant dans son dernier recueil, Sur les pavés, le sang. Voici comment il nous présente son livre : « L'amour acharné pour une sœur défunte, le redoutable caprice d'une amante esseulée, l'enterrement clandestin d'un chien euthanasié, un accidenté de la route aux mains d'une force occulte : telle est, entre autres, la matière de ces dix récits. Boulevards, impasses, quais et ruelles de la ville de Bourges tracent sur le papier une carte du crime où courent des hommes et des femmes, pantins de leurs faiblesses. » Car Florent Liau ne renie pas, bien au contraire, sa fidélité au Berry, lui qui est né au cœur de la Vallée Noire, enseigne les lettres à Saint-Amand-Montrond et à la maison d’arrêt de Bourges, et a siégé dans le jury du prix George-Sand de la nouvelle. Un livre à découvrir pour apprécier aussi, et peut-être surtout, ses qualités de composition et d’écriture.
Florent Liau, Sur les pavés, le sang, éditions L’Harmattan, sortie le 17 février 2020, 20 €
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Gabriel Yacoub
Je
resterai
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Chroniques subjectives
et aléatoires du
Boischaud-Sud
en Bas-Berry
À partir de quand peut-dire qu'on est "de" quelque part ? Comment mesurer le degré d'attachement à un territoire? À ces questions, Gabriel Yacoub répond à sa manière, et avec étonnement. Venu dans le Berry presque fortuitement, afin de s'immerger au coeur des chansons traditionnelles qui l'ont toujours fait vibrer, il se découvre peu à peu une ferveur, un "racinement" pour cette contrée et ses habitants au point de s'y installer à jamais, alors qu'il est Parisien d'origine. Il en est sûr, désormais : il restera ici... Quel sortilège l'a donc touché ?...
Editions Le roseau
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BALADE en VALLÉE NOIRE
Regards Complices
TEXTES GÉRARD GUILLAUME
Avec la Collaboration de André Faure
Photographies Yvan Bernaer
Editions La Bouinotte
Quelle autre région tient son nom, la définition de ses contours et la caractérisation de son âme, d'une inspiration littéraire ? George Sand a donné naissance à la Vallée Noire, puisant dans l‘imaginaire de ce pays de confins pour créer un territoire qui possède aujourd'hui une identité parmi les plus fortes du Berry. Terre de transition, des plaines du bassin parisien aux horizons marchois, son relief mouvant ourlé de "bouchures" séduit d'abord le regard. Mais plus encore que l'harmonie de ses paysages, ce sont les femmes et les hommes de ce terroir qui en font toute la valeur, s'emparant de l'héritage pour inventer une tradition renouvelée et préserver son art de vivre. C'est ce pan de Berry, vivant et pétri d'histoire, que nous invitent à visiter l'écrivain et le photographe, chacun livrant sa lecture d'une Vallée Noire contemporaine et séduisante.
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Isabelle Papieau
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Didier Dubant
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Principales publications concernant le Berry
Didier Dubant
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Un matin, à la fin de l’été, un personnage pénètre, presque par effraction, dans la propriété de George Sand à Nohant. Il pousse le lourd portail métallique et se retrouve au cœur du jardin de la romancière qu’il affectionne tant. Dans la solitude de cette journée particulière, il va littéralement se délecter de cet espace singulier. Il va le disséquer et transmettre aux lecteurs les profondes sensations qu’il éprouve. Ce jardin, dans sa merveilleuse complexité, va lui révéler le meilleur de celle qui l’a imaginé et cultivé. Cette découverte personnelle et sensitive lui permettra de se chercher lui-même. Il se trouvera confronter aux questions essentielles de notre temps : la déréglementation climatique, la perte de la diversité biologique et le pillage de la planète. Au-delà de l’espace clos du jardin de Nohant, les points de vue, les écrits de la romancière lui reviennent. Il l’accompagnera dans les différents jardins qu’elle a découvert au cours de ses voyages , dans ceux qu’elle a imaginés dans ses nombreux romans, ceux encore qu’elle a immortalisés par ses dessins ou ses dendrites. Il ira surtout à la rencontre de la philosophie et des engagements de George Sand pour ne pas oublier combien elle fut une écologiste avant l’heure, une écologiste qui déjà alertait les consciences. Ce récit se veut subjectif et personnel. Il est une quête, une errance. Il est avant tout un regard affectueux porté sur un des jardins d’écrivain les plus remarquables qui soit ! Un jardin à partager...
À propos de Georges Buisson
Georges Buisson, après une carrière dans l’action culturelle a été pendant plus de dix années administrateur du Domaine de George Sand à Nohant, du Palais Jacques Cœur et de la crypte de la cathédrale Saint-Étienne à Bourges, pour le Centre des Monuments Nationaux. Il préside actuellement le conseil d’administration de la Maison de la culture de Bourges. Il donne régulièrement des conférences sur des sujets littéraires ou historiques. "George Sand en ses jardins" est son quatrième ouvrage.
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Des dizaines de bustes, des monuments aux morts… Une œuvre considérable, mais son nom n’est pas entré dans l’histoire. Sa vie durant, il s’est consacré à son art sans chercher la notoriété. Cet ouvrage, que nous devons à sa petite-fille, Francesca Lacour, et à Lucien Lacour, rétablit Ernest Nivet (1871-1948) à sa juste place et nous fait découvrir l’homme, son parcours, sa sculpture. Quittant Châteauroux pour parfaire sa formation à Paris, Ernest Nivet est engagé, à vingt ans, comme praticien par Rodin dans son atelier du Dépôt des marbres. Il côtoiera Camille Claudel, Jean Escoula ou encore François Pompon, qui demeurera son ami. Mais, désireux de conquérir son autonomie en tant que sculpteur, il rompt avec Rodin en 1895 pour rentrer en Berry...
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Aurel , nous devient vite sympathique: en l'absence de l'Ambassadeur ,et avec l'aide éclairée de la soeur du défunt, il se substitue au forces de l'ordre du pays pour reconstituer le scénario de la vie agitée de la victime. L'auteur pimente le corps du récit : c'est un frère touché par une balle malencontreuse, sa jolie épouse délaissée vivant dans le luxe de sa villa du Var et une fille aimante mais sombrant aux vertiges de la drogue mortelle...
Les arcanes de la vie administrative de l'Ambassade et de ses secrets, les relations avec le pouvoir en place notamment avec la police et la douane sont admirablement composées.
Les dialogues sont vifs, piquants, les répliques et les rebondissements fusent pour que la vérité éclate.
Bref ce n'est pas du Vargas mais je vous engage à le lire et ne pas quitter ce héros, Aurel, qui a trouvé l'occasion de livrer le grand combat de sa vie .
Vous ne serez pas déçus et nous adressons un grand remerciement à notre illustre Confrère pour ce livre remarquable qui sait nous tenir en haleine.
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Jean-Christophe Rufin
de l'Académie du Berry et de l'Académie française
Check-point
Maud, vingt et un ans, cache sa beauté et ses idéaux derrière de vilaines lunettes. Elle s'engage dans une ONG et se retrouve au volant d'un quinze tonnes sur les routes de Bosnie en guerre. Alex, Lionel, Marc et Vauthier, qui l'accompagnent dans ce convoi, sont bien différents de l'image habituelles des volontaires humanitaires. Un à un, ils vont lui révéler les blessures secrètes de leur existence. Et la véritable nature de leur chargement.
À l'heure où la violence s'invite au coeur de l'Europe, y a-t-il encore une place pour la neutralité de l'action humanitaire ? N'est-il pas temps désormais, de prendre les armes ?
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Coordonné par les médecins généraux Bazot et Timbal, le numéro spécial de la revue Médecine et Armées consacré à la publication des communications présentées lors du colloque « Une armée qui soigne . Le Service de santé des armées durant la Grande guerre » vient de paraître .
Ceux qui ne sont pas abonnés à la revue peuvent accéder gratuitement à la version numérique en tapant sur Google :
Médecine et armées numéro spécial tome 44, n°1, février 2016.
http://www.ecole-valdegrace.sante.defense.gouv.fr/mediatheque/la-revue-medecine-armees
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Louis Boulé
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Les contes du terroir
BERRICHON
Au début du XXe siècle, la vie et la perception des choses étaient bien différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui. Ce recueil de contes de Louis Boulé nous restitue les campagnes d’il y a 100 ans, avec authenticité. L’auteur s’est appliqué à peindre les Berrichons tels qu’ils étaient dans la réalité, sans déformation, sans charge et sans idéalisme excessif. Des gens simples, dans le cours de leur vie, des gens singulièrement attachants. Un peu énigmatique l’histoire du petit joueur de vielle ? De quoi et comment est-il mort ? Il faut aussi admirer l’histoire des deux loups garous …
Ce livre a obtenu en 1909 le Prix Montyon de l’Académie française.
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JOACHIM DU BELLAY, poète de la Renaissance
Livre de Catherine Réault-Crosnier
Après avoir présenté la vie de Joachim du Bellay, ses amis poètes, son lien avec l’Anjou et la Touraine, vous trouverez son portrait, sa notoriété dans le passé et le présent, sa volonté de mettre le français à l’honneur, l’analyse de son œuvre agrémentée d’extraits. Vous côtoierez sa poésie, à la fois élégante et raffinée, humaine et vraie, animée et étonnamment contemporaine.
La vie de Joachim du Bellay (1522 – 1560) est retracée en lien avec sa famille, propriétaire du château de Gizeux à la Renaissance, à quelques kilomètres au nord de Bourgueil, aux confins de la Touraine et de l’Anjou. Tout au long de cette conférence, des poèmes seront lus en correspondance avec les thèmes abordés.
La Loire est présente dans son œuvre et perçue par lui comme un idéal à travers son poème « Au fleuve de Loire » qui, comme sa poésie, coule de source.
Son portrait est esquissé d’après les poètes et écrivains qui lui ont rendu hommage. Son plus célèbre poème : « Heureux qui, comme Ulysse, » est à l’honneur. Ses écrits sont analysés dont son manifeste La Défense et Illustration de la langue française.
De 1553 à 1557, du Bellay vit à Rome en tant que secrétaire du cardinal Jean du Bellay, cousin germain de son père. Il est vite déçu et écœuré par la corruption. Il critique la vie romaine et exprime sa nostalgie de son Anjou natal. Il revient à Paris en 1557 et publie en 1558, ses chefs d’œuvre d’exil, écrits en Italie : Les Regrets, Les Antiquités de Rome, Divers Jeux rustiques…
Ses nombreux poèmes sont le reflet de sa sincérité et de sa nostalgie, dans un français, alliance d’élégance et d’excellence.
Dans L’Olive (1549), inspiré de Pétrarque (1304 – 1374), Joachim du Bellay aborde la fuite du temps « Si notre vie est moins qu’une journée », l’amour à travers une maîtresse imaginaire, la beauté, la légèreté dans la nature.
Son livre Les Regrets d’inspiration descriptive, pittoresque, élégiaque, satirique et élogieuse, traduit sa mélancolie de son pays natal et ses malheurs qu’il peut relativiser en riant de lui-même :
« Et c’est pourquoy d’une doulce satyre
Entremeslant les espines aux fleurs,
Pour ne fascher le monde de mes pleurs,
J’appreste icy le plus souvent à rire. » (Les Regrets)
Joachim du Bellay, poète de la Renaissance, (72 pages) Prix : 10 € (+ port, soit 3,00 € pour la France), chèque à adresser à l’ordre de l’auteur Catherine Réault-Crosnier, 54 rue du Dr Ledouble, 37000 Tours (cathregis.crosnier@aliceadsl.fr, 02 47 61 43 08)
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Pour acquérir ce livre (76 pages), veuillez adresser un chèque de 13 € à l'auteur:
Mme Catherine Réault-Crosnier 54, rue du Dr Ledouble 37000 Tours
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La Révolution française
Editions L'Harmattan
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"Le Chevalier et le Diable"
Bernard Jouve
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VIELLES et CORNEMUSES
en
VALLÉE NOIRE
Gérard Guillaume
Membre de l'Académie du Berry
Gérard Guillaume, violoneux traditionnel et fin connaisseur de la Vallée Noire, nous offre cette plongée dans l’histoire des vielleux et cornemuseux de la région de La Châtre et du sud de l’Indre.
Éditions "La Bouinotte" - 21 euros
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Le Docteur Jean-Christophe Rufin,
membre de l'Académie du Berry
et de l'Académie française, vient de recevoir
le "Prix Nomad's 2013"
pour son dernier ouvrage
"IMMORTELLE RANDONNEE,
Compostelle malgré moi"
Editions Guérin - 260 p - 19.50 euros
Ce livre est déroutant puisque l’auteur nous entraîne hors des sentiers battus, sur le « Chemin » ainsi qu’il l’écrit de nombreuses fois, pour un voyage vers un ailleurs, une quête hors normes, hors des gens dits civilisés, hors des reconnus, des riches, des nantis, des gens bien établis, des propres, oui je dis bien des propres car il affirme sa saleté de pèlerin comme d’autres affirmeraient leur foi. Même s’il parle de « pèlerins » et de « pèlerinage », de « paradis » et d’« enfer », sa quête est inhabituelle, très peu mystique même s’il est en recherche.
Il part mais il est obligé de vivre dans le concret, près de son corps qui prend toute la place, en particulier ses pieds, ses orteils en piteux état, qui l’obligent à penser à eux en premier : « Les pieds du pèlerin ! Sujet dérisoire mais qui prend, sur le Chemin, des proportions considérables. Chaque étape est l’occasion de prodiguer des soins à ces extrémités dont on ne mesure pas l’importance dans la vie quotidienne. Certains pèlerins vivent un cauchemar avec leurs pieds (…). » (p. 73)
Le concret banal se fait primordial. Il a l’art de rire des autres comme de lui-même. Il nous propose une galerie de portraits centrés sur les travers des gens et des religieux : la mesquinerie, la radinerie, la fausseté, l’air de paraître sans être, sont matière à plaisanter peut-être pour ne pas en pleurer. Là où l’on attendrait la beauté de la rencontre, il nous montre la solitude et le désabusement.
Il parle aussi avec aigreur du monde dit civilisé. Sur son parcours vers Saint-Jacques, le long des sentiers tracés, il voit la pollution, les usines, le béton gris qui envahit le paysage et même l’annihile. Jusqu’à quand l’homme abîmera-t-il la terre, voudra-t-il toujours plus ? « La Cantabrie abreuve [le Chemin] d’autoroutes, de carrefours, de voies de chemins de fer. (…). » (p. 102) « (…) le Chemin longe ainsi d’énormes tuyaux de métal qui mènent à une usine chimique. » (p. 103) « Des cheminées lancent dans l’air une fumée âcre que l’on imagine volontiers toxique. » (p. 104)
Nous ne pouvons pas nier, il est vrai, l’importance de la société de consommation qui abîme tout et est un engrenage infernal, celui de l’égoïsme, de l’argent, du pouvoir et de la soif de possession. Dans ce monde aux prémices de vision d’Apocalypse, la beauté de la nature surgit parfois, en opposition, dans sa pureté, sa sauvagerie pour un bain de paix : « J’eus droit à des crépuscules nimbés de brume dorée et des aubes apaisées, violettes (…). » (p. 123)
L’argent est indirectement présent dans ce livre car Jean-Christophe Rufin a choisi de vivre avec très peu. Il a tenu le pari et a réussi. Il a eu l’impression d’aller plus loin dans le dépouillement à la rencontre du moins que rien, de l’inaperçu. Il a voulu côtoyer la perte d’identité, la perte des repères pour trouver ce qu’il reste lorsque l’on a ôté le superflu et même l’essentiel apparent.
Parfois des étincelles de lumière spirituelle jaillissent sans qu’il y prenne garde, des « instants de pure extase », « l’espace d’un simple chant, d’une rencontre, d’une prière, le corps se fend, tombe en morceaux et libère une âme que l’on croyait avoir perdue. » (p. 67) L’espoir et les plaies du Christ apparaissent presque inconsciemment, comme égarées dans l’immensité du concret du voyage mais elles sont là : « J’espérais que le Chemin absorberait bientôt les derniers stigmates de mes misères. » (p. 76)
Malgré tout, Jean-Christophe Rufin a apprécié le christianisme rustique des Asturies (p. 147). Il ressent alors une force de spiritualité, de fascination (p. 144) mais ensuite déçu par « la pompe des riches monastères » (p. 147), il devient sarcastique. Son scepticisme, son désabusement devant les abus de pouvoir, la richesse extérieure, la fausseté de certains, finissent par envahir la dernière partie de son livre. Malgré tout, ses dernières paroles sont d’espérance : « Je sais seulement que [le Chemin] est vivant (…). C’est bien pour cela que, d’ici peu, je vais reprendre la route. » (p. 259) Bien sûr il parle du Chemin avec un grand « C » mais ce « C » ne correspond-il pas à une recherche de Dieu ?
Juin 2013
Catherine RÉAULT-CROSNIER
Membre du Haut Conseil
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La Famille Regnault
"du Berry au Bourbonnais et au Nivernais"
Editions J. Cl. Bonnet - 157 p - 22 euros
Jean-Claude Bonnet
Membre de l'Académie du Berry
Pour son quatrième ouvrage consacré au Berry, Jean-Claude Bonnet nous conduit de son Berry au Paris de 1830 puis au Bourbonnais et au Nivernais. Emile Regnault de pure souche sancerroise quitta un beau jour le Berry pour s'installer médecin dans la station thermale de Bourbon-l'Archambault fief des Bourbons...
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« LE GRAND COEUR »
Jean-Christophe Rufin,
de l’Académie française et de l’Académie du Berry.
Quel magistral roman vient d’écrire notre cher confrère sur son «voisin» de Bourges, l’illustre JACQUES CŒUR croqué comme un homme moderne dans un récit plein d’aventures à la fin du Moyen Age et au début de la Renaissance. Une saga qui raconte l’ascension sociale éblouissante du fils d’un modeste pelletier devenu, de par sa volonté et son prodigieux sens des affaires un des hommes les plus riches et admirés de son époque courtisé par le Roi Charles VII et les Grands. C’est un monde de fidélités, de manigances, d’intrigues , de trahisons, ponctué de voyages dans l’Europe et le lointain Orient d’alors, illuminé par un bel amour avec la Dame de Beauté. Puis vinrent la chute retentissante de Jacques Cœur trop puissant , la torture, l’exil dus à de sordides jalousies enfin la liberté retrouvée et à nouveau la fortune. Ce récit épique plein de rebondissements, d’une langue riche et imagée est passionnant : d’où son énorme succès de librairie.
Le Grand Cœur, roman, Editions Gallimard, 500 pages, mars 2012 - 22,50 euros
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La Famille Katz
Ce très bel ouvrage se veut avant tout un témoinage sur la disparition tragique d'une famille Juive, les Katz, dans le Châteauroux des années de guerre.
Simone Thabault-Zaepfel, riche de ses souvenirs, a souhaité les faire connaître, par devoir de mémoire envers Françoise Katz.
Cet ouvrage a pu voir le jour grâce à la détermination et au concours de
Marie-José Senet-Bellanger pour la réalisation et la conception.
Prix du 12e Salon du Livre Régionnal 2010
Editions Lancosme
ISBN: 9 782912 184580
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1879-2009
D’ UN HIPPODROME A l’AUTRE
130 ans de courses à travers l’histoire de Lignières-en-Berry
Marie-Joseph Gourlier
Membre de l'Académie du Berry
Notre collègue Marie- Joseph Gourlier, poète et historienne très attachée à sa petite patrie du Boischaut Sud retrace avec une érudition passionnée dans cet ouvrage abondamment illustré et plein de souvenirs la longue histoire de la Société de Courses.
Le nouvel hippodrome sur le site du Pôle du Cheval et de l’Ane de Lignières/ la Celle-Condé va donner un nouvel essor aux courses hippiques dans notre région.
Editions Guénégaud 10 rue de l’Odéon 75006 Paris. ISBN 2-85023-143-6
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