Ces présentations de nombreuses personnalités d’horizons divers qui ont honoré le Berry résultent de travaux d’érudition et de synthèse menés à bien par M. Michel Delaume, Membre de l’Académie du Berry , concepteur et administrateur de ce site.
Qu’il en soit vivement remercié !
Le Haut-Conseil de l’Académie du Berry.
Raoul Adam
Né à
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Stéphane Ajasson de Grandsagne
Né à
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Emile Aucante
Né le 16 août 1822 à
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Marguerite Audoux
Née à Sancoins (Cher) le 7 juillet 1863, orpheline de mère très jeune et abandonnée par son père elle passe plusieurs années à l’orphelinat de l’hôpital de Bourges ; plus tard elle est bergère et servante. Elle monte à Paris et devient couturière. Diverses circonstances et rencontres vont faire de la petite bergère un écrivain à succès. En 1910, elle reçoit le prix Fémina pour son roman « Marie-Claire », les ventes dépassent les cent mille exemplaires et le livre sera traduit dans plusieurs langues. Elle publie par la suite plusieurs romans avec des fortunes diverses. Elle s’éteint le 31 janvier 1937.
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Edmond Augras
Né le 6 mars 1854 à Saint Août (36) où son père est épicier, il est apprenti puis ouvrier pâtissier à
les biscuits Augras obtiennent une rapide notoriété grâce à la publicité. De sa rencontre avec le sculpteur Jean Baffier va naître en 1888 «
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Jean Baffier
Né à Neuvy-le-Barrois (Cher) le 18 novembre 1851, son émerveillement en 1864 devant la cathédrale de Nevers est à l’origine de sa vocation. Il est d’abord tailleur de pierre puis tente une carrière de sculpteur à Paris. Le style puissant de sa sculpture exalte le monde paysan. Fervent régionaliste, il fonde en 1886 Le Réveil de la gaule .Ayant rassemblé les derniers ménétriers, il fonde à Paris le 30 mars 1888 la « Société des Gâs du Berry et aultres du Centre » et la dote de deux emblèmes la bannière et le bâton. Rapidement le siège de cette société revient dans l’Indre et elle est dirigée par son co-fondateur Edmond Augras.
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Pierre Balsan
Pierre Balsan voit le jour dans une famille de viticulteur aisée le 12 novembre 1807 à Lagamas village de l'Hérault. Il travaille comme représentant en laine et tissus. En 1834 il épouse Elodie, la fille de son patron. Le 10 avril 1856, il signe l'achat de la Manufacture du Parc à Châteauroux, alors en difficulté, il reste en association avec le dernier locataire jusqu'en 1860, date à laquelle elle devient Manufacture Balsan et Fils. Secondé par ses deux fils, Charles et Auguste, il va reconstruire l'usine à partir de 1862 et lui donner une ampleur considérable. Ouvrier avant d'être patron, il connaît toutes les techniques de fabrication du drap, et de son ancien métier de représentant il va tirer largement profit. Pierre Balsan est royaliste et profondément religieux, il meurt le 2 octobre 1869.
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Emile Barbillat
Né le 21 juillet 1882 à Châteauroux, après l’école normale il devient instituteur à Chabris, à Argenton, à Châteauroux à l’école St Christophe, puis aux Capucins où il devient professeur au collège. Il est surtout connu pour être le co-auteur avec Laurian Touraine de « Chansons populaires dans le Bas-Berry ». Il est également l’auteur de « Chansons populaires à l’usage des écoles » en 1914. Il décède à Châteauroux le 5mars 1947.
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Georges Bernanos
Né le 20 février 1888 à Paris, par sa famille maternelle il est originaire de Pellevoisin (Indre). Après des études de Droit , il devient journaliste à Rouen ; mobilisé en 1914, il est sérieusement blessé. Marié, il décide de se consacrer à la littérature : son premier roman Sous le soleil de Satan paru en 1938 annonce déjà la lutte entre les forces du Bien et du Mal, combat qui va le torturer toute sa vie. Bien que classé parmi les romanciers catholiques, la puissance du message lourd de désespoir qu’il délivre tout en voulant faire partager sa foi lui confère un statut exceptionnel dans la littérature française. Il a été un opposant et un passionné d’absolu, sa vie étant parsemée de prises de positions puis de revirements. Il s’éteint à Neuilly sur Seine le 9 juillet 1948 et repose dans le village de sa mère à Pellevoisin.
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Armand-Joseph de Béthune-Charost
Philanthrope libéral né en 1738 à Versailles, Armand-Joseph de Béthune-Chârost prend possession, l'année de son mariage (en 1760), des terres de ses ascendants -dont celles de Chârost, Mareuil, Meilland et Charenton en Berry- auxquelles il ajoute, en 1766, la terre de Saint-Amand. Mettant un terme -la même année- à son implication dans la "carrière des armes", le duc de Béthune-Chârost s'implique alors, sous l'influence de la physiocratie, dans la recherche de méthodes visant un progrès économique (nouvelles plantations, usage de techniques et d'instruments agraires plus performants, en vue d'augmenter la production agricole - créations de fabriques – promotion de nouvelles productions – structuration et restauration de voies de communication).
Inspiré par la philosophie des Lumières, il s'adonna également à des actions d'assistance : mise en place de maisons de charité et de refuge, création d'écoles, d'un hospice (à Issoudun), d'un hôpital (à Meillant). Egalement acteur de la gestion de l'Institut parisien des Sourds-Muets, le duc de Béthune-Chârost meurt le 5 décembre 1800 ; il est inhumé dans la chapelle du château de Meillant.
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Pierre Néraud de Boisdeffre
Né en 1926 à Paris, il est descendant côté paternel de Jules Néraud « Le Malgache » ami de George Sand et petit-fils du général de Boisdeffre qui fut ambassadeur en Russie et Chef d’Etat major de l’armée française. Après de brillantes études à l’E.N.A, il devient Directeur de
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Jean-Louis Boncoeur
Edouard Levêque, dit Jean-Louis Boncoeur, est né à
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Auguste Borget
Auguste Borget naît à Issoudun le 28 août 1808, sa famille appartient à la bonne bourgeoisie. Parmi les amis de la maison, on retrouve les parents de Zulma Carraud par l’intermédiaire de laquelle il rencontrera
Balzac.
Élève de Boichard père et de Théodore Gudin (1802-1880, peintre officiel de la Marine Nationale), Borget débute au Salon de 1836 où il accroche jusqu'en 1859 les œuvres réalisées au cours de ses voyages.
Borget a parcouru la Suisse et l'Italie dès 1833. En 1836, le peintre voyageur commence son tour du Monde qui durera quatre ans. Auguste Borget visite ainsi, outre les Amériques du Nord et du Sud, les îles Sandwich
puis l’Asie, avec les Philippines, la Chine, les Indes d’où il ramène de nombreux dessins et aquarelles. Les Indes seront la dernière étape de ce très long périple. En 1840, il écrit à son ami Balzac : « les médecins m'ont condamné à regagner la France[]. »
Vers 1850, Auguste Borget se retire quelque peu du monde et devient disciple de Saint-Vincent de Paul .Il décède le 25 octobre 1877 et repose à Issoudun.
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Jean de Boschère
Né en 1878 à Uccle en Belgique, élève de l’Académie des Beaux Arts d’Anvers, il vit et travaille à Bruxelles, Londres et à Rome enfin à Paris. Il est romancier, essayiste, critique d’art et sculpteur. Il est un des rares écrivains à être illustrateur de ses propres œuvres et devient fort apprécié pour ses illustrations de Rabelais, Cervantès et Balzac mais il est essentiellement poète. C’est à
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Zulma Carraud
Zulma Carraud est née en 1796, à Issoudun et resta attachée à la propriété familiale de Frapesle. Amie de Balzac (plus d'une centaine de lettres ont été échangées entre eux), elle se retirera à Nohant-en-Graçay et s'investira dans l'enseignement de la lecture aux fillettes de cette commune. Pour atteindre ses objectifs, Zulma Carraud a choisi de se lancer - à 56 ans- dans l'écriture d'histoires destinées à la jeunesse : elle publiera ainsi, entre 1852 et 1868, dix livres chez Hachette et dans la Bibliothèque Rose.
Décédée à Paris en 1889, elle a été inhumée au cimetière de Nohant-en-Graçay.
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Hipolyte Chatiron
Hipolyte est né à La Châtre le 16 Floréal an VII de la République française. Sur l’acte de naissance conservé à la Mairie de La Châtre il est fait mention de « Pierre Laverdure » fils naturel de la Patrie.
Hipolyte ou Pierre est le fils naturel de Maurice Dupin (père de George Sand) et de Catherine Chatiron servante à Nohant.
Catherine Chatiron sera congédiée par Madame Dupin qui fera élever l’enfant à proximité du château. Aurore (future G. Sand) sera la camarade de jeux d’Hipolyte sans savoir au début que c’était son demi-frère. Son père ne le reconnaîtra jamais.
En 1823, Hipolyte épouse Emilie-Marguerite Devilleuve avec qui il s’ennuiera rapidement reprenant ainsi ses mauvaises habitudes, troussant les bonnes, parlant fort, buvant et faisant la fête avec son beau frère Casimir. Il meurt en décembre 1848 et repose au cimetière de Montgivray.
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Hector de Corlay (abbé Jacob)
Né à Parassy (Cher) le 21 novembre 1867, après des études au séminaire à Bourges il est ordonné prêtre et nommé vicaire de Saint-Chartier et curé de Verneuil- sur- Igneraie. Ami de Gabriel Nigond et Fernand Maillaud, Hector de Corlay est l’auteur de nombreux ouvrages sur la vie pastorale et sur les potiers de Verneuil. Il meurt le 18 août 1953 et est enterré dans le cimetière de Saint-Chartier.
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Emile Deschamps
Né à Bourges en 1791 et mort à Versailles en 1871, le poète Emile Deschamps fut un fervent et lucide disciple de l'Ecole romantique. En 1824, il créa avec Victor Hugo, La Muse française dans laquelle il publia poésies, nouvelles et articles (signés "un jeune moraliste"). Son recueil Etudes françaises et étrangères (paru en 1828) contribua à favoriser la connaissance, en France, de certaines œuvres littéraires étrangères de référence.
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Louis-Claude Dupin de Francueil
Né à Châteauroux le 7 novembre 1715, comme son père il est Receveur général de Metz et d’Alsace, caution de fermier général et Secrétaire du Roi, titre honorifique hérité de son père. Il est ami de Jean-Jacques Rousseau avec lequel il compose un opéra. Homme brillant et très éclectique dans ses goûts. Il sera l’amant de Madame d’Epinay. Le 15 avril 1777, Il épouse à Londres Marie-Aurore de Saxe de 32 ans sa cadette : de cette union naîtra Maurice Dupin, père de George Sand. Il meurt le 6 juin 1786.
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Dupin de Francueil (Marie- Aurore de Saxe)
Née le 20 septembre 1748, elle fut déclarée "fille légitime de Jean-Baptiste de
Nohant et y décède le 25 décembre 1821.
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Charles Duvernet
Charles-Benoist Robin Duvernet est né à
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Alphonse Fleury
Pierre-Louis Alphonse Fleury, né à
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Alain Fournier
Né le 3 octobre 1886 à La Chapelle d’Angillon (Cher) fils d’instituteur, il passe son enfance dans le Berry. En 1891, son père est nommé à Epineuil-le-Fleuriel. Le futur Alain Fournier y sera son élève jusqu’en 1898, puis sera pensionnaire au lycée Voltaire à Paris. Après un séjour à l’Ecole Navale de Brest, il passe son baccalauréat au lycée de Bourges. En 1908 et 1909 il fait son service militaire : après le peloton d’élève officier à Laval, il est nommé Sous- lieutenant à Mirande (Gers). Son service militaire terminé, il trouve un poste de rédacteur à Paris-journal et commence l’écriture de son premier roman Le Grand Meaulnes (1910 – 1913). Il commence un nouveau roman, Colombe Blanchet, qui restera inachevé. Mobilisé dès la déclaration de guerre, en août 1914, Alain Fournier rejoint le front comme Lieutenant d’infanterie. Le 22 septembre 1914 il est tué au sud de Verdun.
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Jean Gaultier
Né à Châteauroux en 1917, après l’école normale il devient instituteur. Il se passionne pour l’histoire. Il est l’auteur d’une Histoire de
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Laisnel de
Né au manoir de Cosnay, commune de Lacs, le 1er germinal an IX, il consacre sa vie au jardinage et à l’étude des mœurs paysannes, autant de passions qu’il partage avec George Sand, sa voisine et amie. Ce travail fait de lui un ethnologue de référence ; il décède le 11 août 1870.
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Hyacinthe de Latouche (dit Henri)
Né à
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Georges Lubin
Né à Ardentes (Indre) le 24 janvier 1904, il fait des études au lycée de Châteauroux. Il écrit des poèmes sous le pseudonyme de Michel Gorce. Georges Lubin est surtout connu pour avoir passé sa vie à rechercher, classer, annoter plus de vingt mille lettres écrites par George Sand, travail titanesque de réfèrence couronné par l’Académie française. Il est également l’auteur de plusieurs romans. Il décède le 14 février 2000.
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Maréchal Macdonald (Le)
Etienne, Jacques, Joseph, Alexandre MACDONALD , d’une famille écossaise exilée au XVII éme siècle naquit à Sedan le 17 Novembre 1765. Sa famille vécut à Sancerre dans une grande pauvreté, secourue par d’autres écossais, les Nairne et Macnab. Interne au collège de Sancerre, il suivit ses études à l’Ecole militaire de Douai. En 1784, il est nommé Lieutenant ;
Colonel à Jemmapes le 6 Novembre 1792, Général l’année suivante le 26 Août, en 1795, aux Pays-Bas, il est nommé Général de Division. A l’invasion de Rome en 1798, il y sera nommé Gouverneur. Battu à la bataille de Trebbia le 13 Juin 1799 face au Maréchal russe Souvarov, il évacue l’Italie.
Revenu en France, il appuie Bonaparte le 18 Brumaire, d’où sa prestigieuse carrière dans l’Empire . Le 21 Janvier 1800, il est Inspecteur général de l’Infanterie et en 1801,
Ambassadeur au Danemark. Mais en 1804, ayant soutenu le coup d’Etat du Général Moreau, il est écarté par Napoléon. Exilé en Berry, il achète le château de Courcelles-Le –Roi, exil tout relatif puisqu’il sera Gouverneur de la 7ème Région militaire, résidant à Bourges, rue Jacques Cœur. En 1807, il est de nouveau renvoyé à l’armée de Naples et en 1809, l’Empereur l’envoie sous les ordres du Prince Eugène lors de la campagne d’Autriche. Le 14 Juin 1809, Macdonald s’illustre à la bataille de Raab puis il rejoint la Grande Armée. A Wagram, le 6 Juillet 1809, il exécute une charge décisive, écrasant l’armée autrichienne : Napoléon le nomme Maréchal d’Empire et Duc de Tarente. En 1811, il rejoint la Grande Armée et part pour la campagne de Russie, assurant au maximum la sécurité de milliers de soldats sur plus de 480 Kms. En Octobre 1813, à la bataille de Leipzig, il échappe de peu à la mort. Macdonald ne prendra pas part aux Cent Jours pas plus qu’il n’opposera de résistance pour défendre Paris, malgré les ordres de Louis XVIII. Apprécié autant par l’Empire que par la Royauté,ce grand militaire reçut les plus hautes distinctions. Il s’éteignit le 25 Septembre 1840 dans son château de Courcelles-Le-Roi, à Beaulieu-sur-Loire. Le Cercle d’Etudes Historiques et Archéologiques du Sancerrois garde fidèlement le souvenir de cet illustre Sancerrois d’adoption.
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Maurice Mac Nab
D’origine Ecossaise Maurice Mac Nab voit le jour le 4 janvier 1856 dans le château familial de Fay à Vierzon. Après un revers de fortune ses parents sont contraints de vendre château, fermes et terres, d'où chez le jeune Maurice une certaine rancœur contre le capitalisme. Il poursuit des études au petit séminaire de la Chapelle St Mesmin (18) fondé par Monseigneur Dupanlou. En 1877, après son service militaire, il monte à Paris et devient employé des Postes, il y reste toute sa vie. La passion de l’Art le brûle, postier le jour, saltimbanque la nuit : il écrit, il dessine. Il fait ses premier pas au club des « Hydropathes » avec « Les Fœtus » grand classique de l’humour noir. Il blague les notables, le gouvernements et même le peuple qui se laisse manipuler en échange d’un festin. Maurice rencontre le succès « Au Chat Noir » où ses chansons et monologues à caractère anarchiste font fureur. Pour l’ensemble de son œuvre il reçoit « Les Palmes Académiques ». Souffrant de phtisie et la maladie le gagnant peu à peu il meurt le 25 décembre à l’âge de 34 ans.
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Fernand Maillaud
Né le 12 décembre 1862 à Mouhet (Indre), il travaille très jeune à Issoudun et
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Théophile Moreux
Le futur abbé Moreux naît en 1867 à Argent sur Sauldre d'un père instituteur et d'une mère très croyante. En 1879 il entre au lycée et, en 1883, à Saint Célestin, puis quelques années plus tard, au Grand Séminaire de Bourges.
En 1889, il est nommé professeur de mathématiques à Saint Célestin à Bourges (aujourd'hui lycée Jacques Coeur), puis à 24 ans, en 1891, il est ordonné Prêtre et enseigne au Petit Séminaire comme professeur de sciences et de mathématiques (jusqu'en 1907) et en 1892, il devient secrétaire de Mgr Boyer, futur cardinal de Bourges.
Très jeune, il s'intéresse à l'astronomie, et pour lui la science et la foi vont de pair: ce sera sa ligne de conduite tout au long de sa vie. En 1893, il adhère à la société astronomoque de France. Il entre en relation avec Camille Flamarion, une relation d'une quinzaine d'années à partir de 1896.
En 1899, il fonde son premier observatoire d'astronomie qu'il installe au petit séminaire de Bourges, puis la construction de son propre observatoire en 1907.
Il participe à de nombreuses expéditions et fait régulièrement des notes à l'Académie des sciences pour présenter ses théories et ses observations de Mars et du Soleil.
Il publie Vues nouvelles de Mars, La vie sur Mars, Les autres mondes sont-ils habités ?
Après une fin de vie difficile il meurt le 13 juillet 1954 et est enterré à Aubigny sur Nère.
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Bernard Naudin
Né à Châteauroux le 11 novembre 1876, après des études au lycée de la ville il est attiré par la musique et apprend seul la guitare ; puis il monte à Paris et s’inscrit aux Beaux Arts. Montmartre devient son lieu de prédilection, il peint de grandes toiles ayant pour sujet les armées de
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Jules Néraud
Né à
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Gabriel Nigond
Né à Châteauroux le 24 février 1877. Gabriel Nigond commence ses études au lycée de Châteauroux qu’il poursuit au lycée Charlemagne à Paris. Ses résultats scolaires sont très moyens, il préfère taquiner la muse, il a 17 ans lorsque son père lui offre la publication de son premier recueil de poésies. A Châteauroux il fréquente le cabaret « Le Pierrot Noir »et fait avec Hugues Lapaire une tournée théâtrale régionaliste. Puis c’est la rencontre avec le peintre Fernand Maillaud et l’Abbé Jacob (Hector de Corlay). De ses rencontres au pays de G.Sand il écrit ses plus beaux poèmes, notamment « Les Contes de
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Ernest Nivet
Né à Levroux (Indre) le 7 septembre 1867, très tôt on découvre chez lui une grande aptitude artistique. Grâce à une bourse de la ville de Châteauroux il s’inscrit aux Beaux Arts mais ne s’y adapte pas, il entre alors chez Rodin. Rapidement il revient à Châteauroux et se spécialise dans la sculpture pastorale ainsi que dans l’exécution de monuments aux morts, dont « La lanterne des Morts » à La Châtre. Comme G. Nigond ou F.Maillaud ,son œuvre sensible témoigne de la vie paysanne berrichonne. Il décède le 5 février 1948.
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Gustave Papet
Né le 22 février 1812 à Ars commune de Lourouer- Saint- Laurent (Indre), il est étudiant en médecine à Paris : il sera le "Milord" du petit groupe de Berrichons. Sa fortune lui permet d'exercer la médecine gratuitement tout en faisant valoir ses domaines. Ami fidèle , il sera mêlé à tous les évènements de la vie de George Sand. Il soignera Chopin lors de ses séjours à Nohant. Il décède le 4 décembre à Lourouer-Saint-Laurent.
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Jean Patureau-Francoeur
Très populaire, les habitants de son quartier le surnomme « Francoeur » Contesté par le Préfet, il est élu Maire en 1849 mais rapidement destitué sous le prétexte d’un arbre de la liberté desséché. Ses opinions républicaines lui valent quelques ennuis. Après l’attentat d’Orsini en janvier 1858, il est « transporté » en Algérie. Sur l’intervention de George Sand, il revient à Châteauroux mais vend sa vigne, sa maison et repart pour l’Algérie où il meurt le 8 janvier 1868.
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Ernest Périgois
Né à
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Charles-Louis Philippe
Né en 1874 à Cérilly (Allier) d’une famille très modeste , Charles-Louis Philippe obtient son baccalauréat au Lycée de Montluçon grâce à une bourse. Tenté par la vie littéraire, il commence à écrire de la poésie. En 1897 à Paris, il publie à compte d’auteur plusieurs romans dont La mère et l’enfant, son premier succès. Il entretient une correspondance régulière avec André Gide, Francis Jammes, Max Elskamp, Marguerite Audoux et le jeune Giraudoux.
Son roman le plus connu est Bubu de Montparnasse inspiré d’une de ses aventures avec une prostituée. En 1904 ce sera Croquignole qui dépeint avec verve l’administration. Il collabore à différents journaux et revues, tout en s’occupant à faire publier le premier livre de Marguerite Audoux. Décédé à Paris le 21 décembre 1909
il repose à Cérilly, sa tombe étant ornée d’un superbe buste du sculpteur Antoine Bourdelle. Son arrière petit-neveu le Docteur André Pajault de l’Académie du Berry
organise plusieurs manifestations pour célébrer le centenaire de la mort de l’écrivain.
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Planet ( Gabriel Rigondin-Planet, dit)
Né à Aigurande (Indre) le 28 mai 1808, il fait partie du petit cercle de Berrichons réunis à Paris autour de George Sand. Il collabore avec Michel de Bourges à
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Edmond Plauchut
Né le 6 janvier 1814 en Haute Garonne, il est un journaliste républicain établi à Angoulême. Il rencontre George Sand en résidence à Tamaris,au retour d’un voyage en 1861. Il commence une carrière littéraire, collabore au Temps, au Gaulois, à
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Alexis Pouradier-Duteil
Né le 20 décembre 1796 à
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Benjamin Rabier
Son père est Compagnon menuisier, originaire de la région de Valençay. Le hasard de son Tour de France le mène en Vendée, c’est à La Roche-sur-Yon que le jeune Benjamin voit le jour le 30 décembre 1864. Benjamin Rabier commence tôt à travailler, il est employé à la Caisse des dépots et Comptes courants, travail peu enrichissant à tout point de vue ! Le dessin reste sa grande passion, il passe ses loisirs à se perfectionner et à imiter les maîtres de la caricature.
Grâce à l’appui d’un copain de régiment, le caporal Poiré (devenu plus tard Caran d'Ache), plusieurs revues françaises commencent à publier ses dessins (La Chronique Amusante, Gil Blas Illustré), mais aussi en Grande-Bretagne et aux États-Unis où il a plus de succès. Il est finalement publié régulièrement dans Le Rire et Pêle-Mêle, ce qui lui permettra de sortir ses premiers albums, notamment Tintin Lutin, titre dont Hergé s’inspira quelques années plus tard.Au début du XXe siècle, Benjamin Rabier s’impose comme un auteur à succès, comme en témoignent ses publications dans l'Assiette au Beurre ou le Chat Noir. Il se lance aussi dans l’édition pour enfants, en publiant un journal, Histoire comique et Naturelle des Animaux (1907-1908). Malgré ces succès, il gardera jusqu’en 1910 son travail aux Halles.
Benjamin Rabier écrit aussi de nombreuses pièces de théâtre (comme Ma veuve s’amuse en collaboration avec José de Bérys); il se lance, à partir de 1916, dans le dessin animé et est sollicité pour « faire de la réclame » ses animaux, parce qu’ils amusent, peuvent faire vendre n’importe quel produit : le bouillon Maggi, la cartouche Gévelot et la très célèbre Vache qui Rit… celle-ci est née de la rencontre , au service militaire avec le fils du célèbre fromager Léon Bel, la consécration lui viendra de « Gédéon » petit canard au long cou disgracieux et mal aimé de sa famille. Benjamin Rabier est mort à Faverolles dans l’Indre le 10 octobre 1939.
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Jean Rameau
Né le 11 mars 1852 à
il voyage et rencontre Théodore Botrel. Vers 1928 il commence à éditer des cartes postales à la gloire du pays du Berry, plus de 300 scènes illustrant la vie quotidienne présentée par quelques lignes de poésie. Il termine sa vie à Pouligny-Saint-Pierre, le 24 avril 1931.
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Mado Robin
Madeleine Marie Robin, dite Mado Robin est née le 29 décembre 1918 à Yzeures -sur -Creuse près de Tournon-Saint- Pierre . Ses capacités vocales sont très tôt remarquées par le célèbre baryton Italien Titta Ruffo. En 1937, elle remporte le premier Prix du Concours des sopranos de l’Opéra de Paris. En 1942, elle donne un récital salle Gaveau à Paris. Dès lors, elle mène une grande carrière internationale, atteignant la note la plus aiguë jamais chantée, le contre-contre Ré, 2320 vibrations à la seconde. L’ampleur, la tessiture et l’expressivité de sa voix font merveille à travers le monde. Ses plus fameuses interprétations sont Gilda de Rigoletto, Lucia di Lammermoor, Violetta dans la Traviata, Olympia dans les Contes d’Hoffmann et Lakmé. Inoubliable soprano
colorature du XX e siècle, elle ne dédaigne cependant pas de chanter sur les scènes de province. C’est ainsi qu’amie de Jean-Louis Boncoeur, elle donne un récital au théâtre de La Châtre en 1952 . Mado Robin décède le 10 décembre 1960 en pleine gloire à 41 ans, juste avant d’interpréter la 1.500 e représentation de Lakmé à l’Opéra Comique.
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Maurice Rollinat
Né le 29 décembre 1846 à Châteauroux, il fait des études au lycée de la ville et est bachelier ès lettre à Poitiers ; il suit des cours de droit à Paris et fréquente les cabarets du quartier Latin. Après avoir été clerc de notaire à Châteauroux et Issoudun, il retourne à Paris et devient employé à la mairie du VIIe arrondissement de 1872 à 1880. Régulièrement, il revient séjourner dans la vallée de
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George Sand (Amantine, Aurore, Lucille Dupin)
Née à Paris le 1er juillet 1804, son père Maurice Dupin est le petit fils du Maréchal Maurice de Saxe. Après le décès accidentel de son père, Aurore est élevée à Nohant par sa grand-mère paternelle. Auprès de François Deschartres son précepteur, elle reçoit une éducation soignée : en 1817 elle entre en pension au couvent des Dames Anglaises à Paris. En 1821, Madame Dupin de Francueil s’éteint faisant de sa petite fille son unique héritière, Aurore à 17 ans. L’année suivante, elle épouse le Baron François Dudevant dit Casimir, il est de neuf ans son aîné ; malgré la naissance de deux enfants, Maurice et Solange, ce mariage tourne à l’échec. Après sa rencontre avec Jules Sandeau (1830), elle quitte Nohant et son mari pour conquérir sa liberté par le travail ; elle devient écrivain. Un premier roman voit le jour ; Rose et Blanche, cosigné avec Jules Sandeau (J.Sand). Indiana paraît en 1832 signé George Sand, c’est le début d’une exceptionnelle carrière. George Sand publie environ quatre vingt romans, des nouvelles, écrit de nombreuses pièces de théâtre, fonde plusieurs journaux et revues, écrit plus de trente mille lettres. Son œuvre est souvent le reflet de son engagement républicain. Elle meurt dans sa gentilhommière de Nohant le 8 juin 1876.
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Maurice Dudevant Sand
Fils de George Sand, il est né à Paris en 1823. Maurice a probablement du talent dans de nombreux domaines (théâtre, marionnettiste, peintre, dessinateur, écrivain) mais passe sa vie dans l’ombre de sa mère. Marié tard à Lina Calamata, ils auront deux filles Aurore et Gabrielle. Il est mort en 1889 et repose à Nohant.
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Jules Sandeau
Né le 19 février 1811 à Aubusson (Creuse) son père exerçant à
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Jean-Charles Sournia
(1917 – 2000)
Natif de Bourges, Professeur agrégé de pathologie chirurgicale du Service de santé des armées en 1955, il fut successivement affecté à Beyrouth, à l'hôpital Rhazès à Alep, à Damas, enfin à Rennes, il mit un terme à ses activités techniques en 1969 pour embrasser une carrière de santé publique et de médecine sociale. Il sera médecin-conseil national de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés, puis directeur général de la Santé au ministère de la Santé, conseiller d'État en service extraordinaire, vice-président du Conseil supérieur des universités, président du Conseil supérieur d'hygiène publique en France, président du Haut Comité d'études et d'information sur l'alcoolisme et président du Club européen de la santé.
Membre titulaire de l'Académie de médecine en 1983, il était officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'Ordre national du mérite et commandeur de l'Ordre des arts et lettres.
Ses travaux portèrent sur une réflexion sur la pratique médicale et chirurgicale et sur l'histoire, - histoire générale (les villes mortes de Syrie ; l'Orient des premiers Chrétiens ; Blaise de Monluc, soldat et écrivain ; Guide de Paris révolutionnaire) - histoire de la médecine (Médecins arabes anciens ; Médecine révolutionnaire ; les Épidémies dans l'histoire de l'homme ; Histoire de la transfusion ; Histoire de l'alcoolisme ; La Renaissance du corps. Grand spécialiste en Lexicologie, il fut un ardent défenseur de la francophonie médicale et scientifique. Auteur de plusieurs dictionnaires spécialisés, il avait commencé à diriger une oeuvre ambitieuse, le dictionnaire de l'académie de médecine.
Homme cultivé et érudit, grand humaniste, il dirigeait une collection intitulée « culture et profession de santé », montrant par là qu'il ne saurait être de bonne médecine sans une connaissance approfondie de la société - et de sa culture- dans laquelle on exerce.
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Paul Surtel
Vigneron et peintre appartenant à l'Ecole provençale, Paul Surtel est né à Reuilly, le 30 septembre 1893.
Sensibilisé à la peinture par Fernand Maillaud (un ami de son père) sur les bords de l'Arnon, il fréquenta l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris puis, fasciné par la nature et -plus encore- par la lumière méridionale, il brossera de nombreux paysages de Provence, du Quercy, d'Algérie… Il exposera à Cannes, Lyon, Oran, Alger…
Après avoir vécu deux ans dans le Tarn et Garonne, trois ans à Orange puis à Carpentras, ce peintre berrichon qui a su habilement restituer la palette des couleurs méditerranéennes et sculpta un buste en plâtre de Philippe Hériat, Paul Surtel est également l'auteur du buste de Maurice Rollinat visible devant sa maison de Fresselines (Creuse) il décédera en 1985.
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Joseph Thibault
Né le 19 mai 1880, sa famille est originaire de l’Indre. Il fait ses études au lycée de Châteauroux et après quelques stages chez divers notaires, se dirige vers des études de commissaire-priseur, profession qu’il exerce toute sa vie. Il collectionne livres et archives sur tout ce qui se rapporte au Berry. Il fonde la « Bibliothèque brennouse » et en devient le directeur ; il est lui-même auteur de « Un jour en Brenne » et « Poètes brennous ». Il est mort à Tours le 26 février 1980.
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Jenny de Vasson
Née le 23 août 1872 à
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Raymonde Vincent
Née le 23 septembre 1908 à Villours commune d’Argy (Indre) elle fait des études élémentaires ; elle va travailler aux « 100 000 chemises » puis part à Paris à l’âge de 17 ans. Elle fréquente les ateliers de peintre et leur sert de modèle. Elle devient l’épouse de Albert Béguin, grand critique et essayiste , part avec lui en Allemagne et commence à écrire. En 1937, elle publie « Campagne » et obtient le prix Fémina. Après la publication de neuf romans, elle revient en Berry et s’installe à Saint- Chartier (Indre) où elle termine sa vie le 5 janvier 1985.
à suivre...
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