PERSONNALITÉS "M-N"

Guillaume de Marcillat

Maurice Mac Nab

Fernand Maillaud

Alexandre Manceau

Henry de Monfreid

Le Maréchal Macdonald

Louis Moreau

Théophile Moreux

Berthe Morizot

​Bernard Naudin

​Pierre Néraud de Boisdeffre

Jules Néraud

Gabriel Nigond

Emile Nivet

Ernest Nivet



 

Guillaume de Marcillat

Guglielmo di Pietro de Marcillat pour les Italiens est né en 1467 à La Châtre (36). Témoin d’un meurtre, il se réfugie dans un couvent et s’intéresse à l’art du vitrail. Il suit des études  de dessin et de peinture sur verre  à Bourges et à Nevers. Vers 1505, une rencontre lui permet d’être engagé par l’architecte Bramante pour le compte du Pape Jules II. Puis il part à Cortona et ensuite à Arezzo où il  finit sa vie ; il eut pour élève Giorgio Vasari à qui il apprit la peinture. Il a mis au point plusieurs techniques pour rendre indélébile  la peinture des viraux. On connaît malheureusement peu d’œuvres de ce maître du vitrail. Il est mort en 1529 et est  enterré chez les ermites de Camaldule non loin d’Arezzo.

 

Maurice Mac Nab

D’origine Ecossaise Maurice Mac Nab voit le jour le 4 janvier 1856 dans le château familial de Fay à Vierzon.  Après un revers de fortune ses parents sont contraints de vendre château, fermes et terres, d'où chez le jeune Maurice une certaine rancœur contre le capitalisme. Il poursuit des études au petit séminaire de la Chapelle St Mesmin (18) fondé par Monseigneur Dupanlou. En 1877, après son service militaire, il monte à Paris et devient employé des Postes, il y reste toute sa vie. La passion de l’Art le brûle, postier le jour, saltimbanque la nuit : il écrit, il dessine. Il fait ses premiers pas au club des « Hydropathes » avec « Les Fœtus »  grand classique de l’humour noir. Il blague les notables, le gouvernement et même le peuple qui se laisse manipuler en échange d’un festin. Maurice rencontre le succès « Au Chat Noir » où ses chansons et monologues à caractère anarchiste font fureur. Pour l’ensemble de son œuvre il reçoit « Les Palmes Académiques ».  Souffrant de phtisie et la maladie le gagnant peu à peu  il meurt le 25 décembre à l’âge de 34 ans.

 

Fernand Maillaud

Né le 12 décembre 1862 à Mouhet (Indre), il travaille très jeune à Issoudun et La Châtre puis gagne Paris où il traverse une période difficile. A 25 ans il décide de peindre pour vivre  et illustre des journaux de mode, dessine des étiquettes pour des confiseurs et des pâtissiers. Il participe aux expositions des peintres symbolistes et néo-impressionnistes regroupés autour de Gauguin. Il décide de consacrer plus de temps à peindre en Berry. En 1902, il s’installe à Verneuil – sur- Igneraie  et crée  un cénacle autour de Gabriel Nigond, Hector de Corlay et parfois Gabrielle Sand. En 1929, il quitte le Berry pour le Midi et peint la Provence et va régulièrement à Fès où il peint des sujets orientalistes. Peintre post-impressionniste de talent,  il meurt à Paris le 30 août 1948.

 

Alexandre Manceau

Élève d’Alexandre Vincent Sixdeniers, graveur sur cuivre et artiste au talent reconnu, Alexandre Manceau est né le 3 mai 1817 à Trappes. Il expose régulièrement au salon de Paris à partir de 1842 où il rencontre Maurice Sand qui l’invite à fêter Noël 1849 à Nohant, il y resta quinze ans. Il devint le secrétaire-intendant, l’amant, le compagnon, l’homme de confiance  de George Sand, de treize ans plus âgée; il rédigea avec elle son journal sous le nom d'agendas.

Il aimait le théâtre et avait sans doute acquis à Paris une expérience de comédien amateur. Il prit rapidement une place prépondérante dans les activités du "grand théâtre de Nohant" qui se développa considérablement à partir de cette époque ; il continua dans le même temps son travail de graveur. On lui doit, notamment, le portrait de George Sand par Couture, un Hamlet d’après Rudder (1841), un Napoléon à Fontainebleau d’après Paul Delaroche(1852) le Zouave blessé d’après Vernet (1864) et les cinquante illustrations du livre de Maurice Sand, Masques et bouffons. Il écrivit en outre un acte en vers, Une journée à Dresde,

joué à l’Odéon en janvier 1864. Afin de s’adonner à l’entomologie et la minéralogie, Manceau achète en 1856 une maisonnette  en bordure de la Creuse dans le village de Gargilesse. En 1864, il quitte Nohant et s’installe avec George Sand à Palaiseau, déjà malade la maison fut acquise à son nom. G. Sand lui a dédié plusieurs ouvrages dont «Le Diable aux Champs ».Rongé par la tuberculose, il décède le 21 août 1865. Selon sa volonté, il sera enterré civilement dans le cimetière de Palaiseau.

 

Henry de Monfreid

Né  le 14 novembre 1879 à La Franqui, commune de Leucate (Aude), il n’est pas originaire du Berry mais s’y fixa à la fin de sa longue vie .Son père George-Daniel de Monfreid est peintre, graveur et collectionneur d’art surtout  de Gauguin dont il fut le  grand ami et  fidèle soutien.

Après des études à Carcassonne et Paris, Henry de Monfreid exerce différents petits métiers. Attiré par l’aventure, après avoir succédé à Arthur Rimbaud dans son comptoir, il décide de parcourir l’Afrique particulièrement l’Ethiopie et les sultanats de la Mer Rouge ; là, il se livre à différents trafics maritimes plus ou moins licites mais fort lucratifs. Sur les conseils de Joseph Kessel, il se lance dans l’écriture. Ses passionnants récits d’aventure vécue  remportent un grand  succès dès les années 1930. Il est sans cesse réédité depuis.

Suite à une vie mouvementée, il  revient en France et s’installe dans une grande maison à Ingrandes  dans le sud du département de l’Indre. Il donne de nombreuses conférences à travers la France. Personnage atypique et opiomane, son mode de vie plonge dans la perplexité la population de ce petit village .Henry de Monfreid s’éteint à Ingrandes le 13 décembre 1974 et repose dans son village natal.

 

Maréchal   Macdonald (Le)

Etienne, Jacques, Joseph, Alexandre MacDonald, d’une famille écossaise exilée au XVIIème siècle naquit à Sedan le 17 Novembre 1765. Sa famille vécut à Sancerre dans une grande pauvreté, secourue par d’autres  écossais, les Nairne et Macnab. Interne au collège de Sancerre, il suivit ses études à l’Ecole militaire de Douai. En 1784, il est nommé Lieutenant ; Colonel  à Jemmapes le 6 Novembre 1792, Général l’année suivante le 26 Août, en 1795, aux Pays-Bas, il est nommé Général de Division. A l’invasion de Rome en 1798, il y sera nommé Gouverneur. Battu à la bataille de Trebbia le 13 Juin 1799  face au Maréchal russe Souvarov, il évacue l’Italie.

Revenu en France, il appuie Bonaparte le 18 Brumaire, d’où sa prestigieuse carrière dans l’Empire . Le 21 Janvier 1800, il est Inspecteur général de l’Infanterie et en  1801,

Ambassadeur au Danemark. Mais en 1804, ayant soutenu le coup d’Etat du Général Moreau, il est écarté par Napoléon. Exilé en Berry, il achète le château de Courcelles-Le –Roi, exil tout relatif puisqu’il sera Gouverneur de la 7ème Région militaire,  résidant à Bourges, rue Jacques Cœur. En 1807, il est de nouveau renvoyé à l’armée de Naples et en 1809, l’Empereur l’envoie sous les ordres du Prince Eugène lors de la campagne d’Autriche. Le 14 Juin 1809, Macdonald s’illustre à la bataille de Raab puis il rejoint la Grande Armée. A Wagram, le 6 Juillet 1809, il exécute une charge décisive, écrasant l’armée autrichienne : Napoléon le nomme Maréchal d’Empire et Duc de Tarente. En 1811, il rejoint la Grande Armée et part pour la campagne de Russie, assurant au maximum la sécurité de milliers de soldats sur plus de 480 Kms. En Octobre 1813, à la bataille de Leipzig, il échappe de peu à la mort. Macdonald ne prendra pas part aux Cent Jours pas plus qu’il n’opposera de résistance pour défendre Paris, malgré les ordres de Louis XVIII. Apprécié autant par l’Empire que par la Royauté,ce grand militaire reçut les plus hautes distinctions. Il s’éteignit le 25 Septembre 1840 dans son château de Courcelles-Le-Roi, à Beaulieu-sur-Loire. Le Cercle d’Etudes Historiques et Archéologiques du Sancerrois garde fidèlement le souvenir de  cet illustre  Sancerrois d’adoption. 

 

Louis Moreau

Louis Moreau, est né à Châteauroux le 15 avril 1883.

Après un apprentissage dans un atelier de lithographie, il va à Paris où il exerce son métier de lithographe. Il fait ses premiers dessins, suit des cours du soir pour affirmer sa technique et écoute les conseils de son ami et compatriote Bernard Naudin. Il collabore à la revue « Les Temps Nouveaux » fondée par Jean Graveen 1895 et travaille pour les éditions du « Pot cassé ». Pendant la Première guerre mondiale, il collabore au « Semeur », journal imprimé clandestinement en 1916 par Maurice Charron puis à « La Forge », revue d’art et de littérature (1917-1920). Durant l’entre-deux-guerres, il donne de nombreux bois gravés à L'En-dehors

animé par Emile Armand. Il participe à « La Revue anarchiste » de Ferdinand Fortin. En juillet 1937, il offre plusieurs de ses œuvres pour une exposition-vente au profit des orphelins de Républicains espagnols de la colonie de Llansa. Louis Moreau s’essaie au portrait à l’huile, au fusain, mais ses œuvres les plus connues restent les bois gravés. Il illustre des livres, tel que « Chansons populaires dans le Bas-Berri » de ses compatriotes Emile Barbillat et Louis-Laurian Touraine. Après la Seconde guerre mondiale, il collabore à « L’Unique » publié par Emile Armand jusqu’en 1956 et à « L’Homme et la vie » fondé  par Manuel Devaldès  en 1946. En 1950, son domicile à Neuilly figure sur les listes de domiciles anarchistes à surveiller par la police. Louis Moreau s’éteint à Malakoff le 9 mars 1958.

 

Théophile Moreux

Le futur abbé Moreux naît en 1867 à Argent sur Sauldre d'un père instituteur et d'une mère très croyante. En 1879 il entre au lycée et, en 1883, à Saint Célestin, puis quelques années plus tard, au Grand Séminaire de Bourges.

En 1889, il est nommé professeur de mathématiques à Saint Célestin à Bourges (aujourd'hui lycée Jacques Coeur), puis à 24 ans, en 1891, il est ordonné Prêtre et enseigne au Petit Séminaire comme professeur de sciences et de mathématiques (jusqu'en 1907) et en 1892, il devient secrétaire de Mgr Boyer, futur cardinal de Bourges.

Très jeune, il s'intéresse à l'astronomie, et pour lui la science et la foi vont de pair: ce sera sa ligne de conduite tout au long de sa vie. En 1893, il adhère à la société astronomoque de France. Il entre en relation avec Camille Flamarion, une relation d'une quinzaine d'années à partir de 1896.

En 1899,  il fonde son premier observatoire d'astronomie qu'il installe au petit séminaire de Bourges, puis la construction de son propre observatoire en 1907.

Il participe à de nombreuses expéditions et fait régulièrement des notes à l'Académie des sciences pour présenter ses théories et ses observations de Mars et du Soleil.

Il publie Vues nouvelles  de Mars, La vie sur Mars, Les autres mondes sont-ils habités ?

Après une fin de vie difficile il meurt le 13 juillet 1954 et est enterré à Aubigny-sur -Nère.

 

Berthe Morizot

Berthe Morizot est née à Bourges en 1841 alors que son père était Préfet du Cher. Ouverte   aux arts, sa famille aura l’intelligence de considérer favorablement les goûts de leur fille. Berthe suivra avec assiduité les leçons rébarbatives et académiques  de Guichard peintre d’Histoire. C’est Fantin-Latour et Corot qui lui enseignent : «  Fais ce que tu sens, ce que tu vois, ce que tu voudras ». Berthe est attirée irrésistiblement par un groupe de jeunes gens, les futurs Impressionnistes unanimement rejetés par un Académisme  sclérosé et moribond. Séduite par l’anti conformisme d’Edouard Manet, peintre provocateur de la  « scandaleuse Olympia », elle se liera d’une étroite amitié avec lui et  épousera son  frère Eugène Manet, mélange de bonne éducation et de bohème qui « propriétaire » n’aura pas d’autres activités. Berthe peint, sans cesse assaillie par le doute sur ses qualités réelles. Pourtant, Puvis de Chavannes, célèbre peintre dans la tradition académique affirmait  de Berthe Morizot en 1872 : «  Elle faisait état d’une finesse et d’une distinction à rendre les autre  malheureux et qu’il allait rentrer chez lui avec dégoût ». Quelques marchands croient en elle, les Durand-Ruel et plus tard Kahnwilller, ardents  défenseurs  des Impressionnistes. Ils sont séduits par sa touche légère, tout de grâce et

ses couleurs de tons pastel loin de toute mièvrerie qui contribuent à une atmosphère d’aisance et de sérénité. Amie du poète Mallarmé, elle fréquente Degas et Claude Monet. Le fidèle Edouard Manet décède en 1883 , son époux Eugène en 1892 alors que leur fille Julie  n’a que 14 ans. En 1892, le succès vient et  la critique salue enfin l’œuvre de Berthe Morizot.   Elle meurt en Mars 1895 ; athée elle est enterrée sans cérémonie à Paris dans le caveau Manet au cimetière de Passy .Sa fille Julie épousera en 1900 Ernest Rouart, fils d’Henry, peintre et fameux collectionneur alors que sa cousine épousera cette même année Paul Valéry.

(On trouvera une remarquable biographie détaillée  de Berthe Morizot par notre collègue Maître Antoine Corneloup dans la rubrique « Conférences » )

 

Bernard Naudin

Né à Châteauroux le 11 novembre 1876, après des études au lycée de la ville il est  attiré par la musique et apprend seul la guitare ; puis il monte à Paris  et s’inscrit aux Beaux Arts. Montmartre devient son lieu de prédilection, il peint de grandes toiles ayant pour sujet les armées de la République. En 1904, il abandonne la peinture pour le dessin et devient illustrateur de livres ; ses dessins paraissent dans  Le Cri de Paris ou L’Assiette au Beurre. Il jouit d’une bonne notoriété. Il s’éteint le 7 mars 1946.

 

Pierre Néraud de Boisdeffre

Né en 1926 à Paris, il est descendant côté paternel de Jules Néraud « Le Malgache » ami de George Sand et petit-fils du général de Boisdeffre qui fut ambassadeur en Russie et Chef d’Etat major de l’armée française. Après de brillantes études à l’E.N.A, il devient Directeur de la Radio française puis de l’ORTF, Conseiller culturel à l’ambassade de France à Londres puis à Bruxelles, Ambassadeur en Amérique Latine puis au Conseil de l’Europe. Il mène également une carrière d’écrivain, assure les chroniques littéraires de la Revue des deux mondes et publie plusieurs romans. Attaché au Berry- il fut Président des Anciens élèves du collège G. Sand et de « La Vieille Saint-Vincent » de La Châtre- il décède le 23 mai 2002 et repose au cimetière de La Châtre.

 

Jules Néraud

Né à La Châtre le 9 avril 1795, il a à peine 18 ans lorsqu’il s’embarque à La Rochelle pour « les Indes » et pour découvrir Madagascar. Il devient un botaniste de renom ; George Sand dont il est l’ami le surnomme « le Malgache » ; c’est probablement lui qui donnera le goût de cette activité à l’écrivain. Il meurt à La Châtre le 11 avril 1855.

 

Gabriel Nigond

Né  à Châteauroux le 24 février 1877. Gabriel Nigond commence ses études au lycée de Châteauroux qu’il poursuit au lycée Charlemagne à Paris. Ses résultats scolaires sont très moyens, il préfère taquiner la muse, il a 17 ans lorsque son père lui offre la publication de son premier recueil de poésies. A Châteauroux il fréquente le cabaret  « Le Pierrot Noir »et fait avec Hugues Lapaire une tournée théâtrale régionaliste. Puis c’est la rencontre avec le peintre Fernand Maillaud et l’Abbé Jacob (Hector de Corlay). De ses rencontres au pays de G.Sand il écrit ses plus beaux poèmes, notamment « Les Contes de la Limousine » en 1903 et 1907 ; ces poèmes en patois sont remarquables. Il écrit 22 pièces de théâtre, 19 seront jouées à Paris, il a aussi à son actif de nombreux romans. Il meurt le 4 janvier 1937.

 

Emile Nivet

Emile Nivet est né à Châteauroux  sous le Second Empire le 15 mai 1857. Il était destiné  au commerce mais n’avait pas l’âme d’un négociant. Rapidement il abandonne poids et mesures pour collaborer au  Petit Caporal  (journal pamphlétaire). Emile Nivet avait la plume querelleuse : il harcelait, il exaspérait l’adversaire, ses banderilles n’étaient pas venimeuses mais restaient tout de même bien plantées dans la chair. Il collabora au Gil Blas et fit partie de la célèbre phalange des Hydropathes qui compta tant de poètes (parmi lesquels Maurice Rollinat). Emile Nivet était royaliste et catholique : bien que minoritaire, il ne craignait pas d’étaler ses convictions au grand jour et  le faisait avec franchise, bonne humeur assaisonnant ses arguments de plaisanteries. Il adhéra au Boulangisme. De retour à Châteauroux en 1895, il prit la direction du Journal du Centre, journal conservateur qui sous l’impulsion d’un tel chef devint rapidement le plus combatif et le plus répandu de la région. Ces articles sont des harangues : chaque soir à  l’heure de l’apéritif les Castelroussins s’arrachent la petite feuille qui leur apporte le couplet amusant « politico-comique » sur quelques personnages officiels. Emile Nivet s’est éteint dans sa ville natale le 11 octobre 1910, à l’âge de 54 ans.

 

Ernest Nivet

Né à Levroux (Indre) le 7 septembre 1867, très tôt on découvre chez lui une grande aptitude artistique. Grâce à une bourse de la ville de Châteauroux il s’inscrit aux Beaux Arts mais ne s’y adapte pas, il entre alors chez Rodin. Rapidement il revient à Châteauroux et se spécialise dans la  sculpture pastorale ainsi que dans l’exécution de monuments aux morts, dont « La lanterne des Morts » à La Châtre. Comme  G. Nigond ou F.Maillaud ,son œuvre sensible témoigne de la vie paysanne berrichonne. Il décède le 5 février 1948.


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Dernière modification : 04/11/2021
 
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